Vignette photo-réaliste d’un petit bureau moderne avec un entrepreneur travaillant sur la comptabilité TPE, mains sur un ordinateur portable et un carnet, calculatrice, graphiques et café sur un bureau en bois clair, dans un espace lumineux et organisé au style professionnel contemporain.

La comptabilité d’une TPE n’a rien d’insurmontable.

Que vous ouvriez un restaurant, un snack ou un bar, vous devez respecter des règles comptables précises, mais aussi utiliser vos chiffres pour piloter votre activité. Cet article vous explique, de façon claire et concrète, les fondamentaux de la comptabilité TPE : obligations légales, organisation quotidienne, tableaux de bord et rôle de l’expert-comptable, avec un focus particulier sur les petites entreprises de la restauration.

En lisant ce guide, vous saurez ce que vous devez absolument faire, ce que vous pouvez simplifier et comment gagner du temps tout en sécurisant votre gestion.

1. Comprendre la comptabilité d’une TPE de restauration

1.1. Qu’est-ce qu’une TPE et pourquoi la comptabilité est centrale ?

En France, on parle de très petite entreprise (TPE) pour désigner, de manière générale, une structure de moins de 10 salariés, avec un chiffre d’affaires limité. Dans la restauration, cela correspond à la majorité des établissements : restaurant indépendant, pizzeria, food-truck, bar, brasserie, traiteur, etc.

Dans une TPE, la comptabilité poursuit trois objectifs majeurs :

  • Respecter la loi : tenue des livres comptables, facturation conforme, établissement des comptes annuels, déclarations fiscales.
  • Piloter l’activité : suivre le chiffre d’affaires, la marge, la masse salariale, la trésorerie, pour décider vite (recrutement, investissements, cartes, prix…).
  • Rassurer vos partenaires : banque, fournisseurs, bailleurs, investisseurs se basent sur vos comptes pour vous faire confiance.

Selon diverses études de l’Insee, seule environ une entreprise sur deux à trois reste en activité cinq ans après sa création, tous secteurs confondus : une comptabilité claire et anticipée est un facteur clé de survie. (insee.fr)

1.2. Restauration : un secteur à forte volumétrie… et à forts risques

Un restaurant concentre plusieurs spécificités qui rendent la comptabilité encore plus stratégique :

  • Nombreux flux de caisse (espèces, cartes, titres-restaurants, plateformes de livraison).
  • Forte rotation des stocks (denrées périssables, inventaires fréquents).
  • Marge sensible aux achats, au gaspillage et au coût de la main-d’œuvre.
  • Règles de TVA complexes (taux normal, taux réduit, sur place / à emporter, alcool, etc.).

Dans ce contexte, la comptabilité d’une TPE n’est pas seulement une contrainte : c’est un outil de pilotage indispensable pour garder votre établissement rentable et serein.

2. Quelles sont les obligations comptables d’une TPE ?

2.1. Identifier votre régime fiscal (micro, réel simplifié, réel normal)

Vos obligations comptables dépendent d’abord de votre régime d’imposition :

  • Micro-entreprise : comptabilité ultra-simplifiée (registre des recettes et, parfois, des achats). Adapté à de toutes petites structures, rarement aux vrais restaurants ayant des charges importantes.
  • Régime réel simplifié : régime courant des TPE de restauration, avec comptabilité complète mais allégée (bilan simplifié, enregistrement des encaissements/décaissements, inventaire annuel). (economie.gouv.fr)
  • Régime réel normal : obligations plus détaillées (bilan et compte de résultat complets, suivi plus fin des créances et dettes).

Pour les activités de commerce et de fourniture de logement (dont la restauration), le régime réel simplifié s’applique de plein droit dans certaines tranches de chiffre d’affaires ; au-delà, c’est le réel normal. (economie.gouv.fr) Il est crucial de vérifier votre régime avec un expert-comptable avant de démarrer.

2.2. Les documents comptables obligatoires pour une TPE

Que vous soyez en entreprise individuelle ou en société, la loi impose un socle commun de documents comptables, à adapter au niveau de simplification autorisé :

  • Livres comptables :
    • Livre-journal : enregistrement chronologique de toutes les opérations affectant le patrimoine (ventes, achats, salaires, remboursements d’emprunt…). (entreprendre.service-public.gouv.fr)
    • Grand livre : ventilation des écritures par compte comptable (ventes, achats, banque, caisse, etc.). (legifrance.gouv.fr)
  • Inventaire annuel : contrôle au moins une fois par an de l’existence et de la valeur des éléments d’actif et de passif (stocks, immobilisations, dettes, etc.). (entreprendre.service-public.gouv.fr)
  • Comptes annuels (pour les entreprises au régime réel) :
    • Bilan : photographie du patrimoine (ce que l’entreprise possède et doit).
    • Compte de résultat : résumé des produits (chiffre d’affaires) et des charges (achats, salaires, loyers…) sur l’exercice.
    • Annexe : compléments d’information, souvent simplifiés pour les petites structures. (entreprendre.service-public.gouv.fr)

Les petites entreprises peuvent, sous conditions, présenter des comptes annuels simplifiés (bilan et compte de résultat abrégés). (entreprendre.service-public.gouv.fr)

2.3. Facturation, caisse et pièces justificatives

En plus des livres et comptes, une TPE doit respecter des règles strictes de facturation et d’archivage :

  • Factures : toute vente à un professionnel doit être facturée, et certaines ventes à des particuliers aussi (sur demande ou cas particuliers). Les mentions obligatoires (SIREN, TVA, conditions de paiement, pénalités de retard, etc.) sont détaillées par le ministère de l’Économie. (entreprendre.service-public.gouv.fr)
  • Pièces de caisse : en restauration, conservez les tickets Z, rapports de caisse et relevés des plateformes (UberEats, Deliveroo, etc.).
  • Justificatifs d’achats : factures fournisseurs, notes de frais, factures d’énergie, loyers, contrats de maintenance, etc.

Règle d’or : aucune écriture comptable sans pièce justificative, et aucune pièce justificative non enregistrée. Cette discipline vous protège en cas de contrôle fiscal ou de litige.

3. Organiser sa comptabilité TPE au quotidien

3.1. Mettre en place un plan comptable simple et adapté

Le plan comptable est la liste des comptes utilisés pour enregistrer vos opérations (ventes, achats, banque, salaires…). Pour une TPE de restauration, il est inutile de multiplier les comptes ; l’essentiel est d’avoir une structure cohérente et stable.

Exemples de comptes clés à suivre :

  • Ventes : restauration sur place, à emporter, livraisons, boissons.
  • Achats : matières premières (alimentaires), boissons, emballages, consommables.
  • Charges externes : loyer, énergie, assurances, maintenance, frais de livraison.
  • Charges de personnel : salaires, charges sociales, intérim, extras.
  • Trésorerie : banque, caisse, comptes de plateformes de paiement.

Un expert-comptable spécialisé dans votre secteur, comme l’équipe de Compta Resto, vous aide à bâtir un plan comptable clair, utile pour le fisc mais aussi pour vos tableaux de bord.

3.2. Suivi de caisse et rapprochements bancaires

Dans une TPE de restauration, la caisse est un point de contrôle incontournable :

  • Établir un rapport de caisse quotidien : ventes par mode de règlement, annulations, avoirs, pourboires.
  • Comparer le total théorique avec le montant réellement en caisse.
  • Expliquer les écarts (erreur de saisie, encaissement manquant, vol éventuel).

Ensuite, réalisez régulièrement des rapprochements bancaires : comparez les mouvements enregistrés en comptabilité avec ceux figurant sur le relevé bancaire, pour détecter toute anomalie (prélèvement inconnu, double débit, encaissement non enregistré…).

3.3. Gestion de la TVA et des déclarations fiscales

La TVA est un enjeu majeur pour les petites entreprises de la restauration. En fonction de la nature des ventes (sur place, à emporter, alcool, etc.), plusieurs taux peuvent coexister sur la même addition. Une mauvaise ventilation des taux entraîne des erreurs de TVA et donc un risque de redressement.

Concrètement, une TPE doit :

  • Paramétrer correctement son logiciel de caisse (taux, familles de produits).
  • Vérifier chaque période le chiffre d’affaires par taux (10 %, 20 %, etc.).
  • Déposer les déclarations de TVA (mensuelles ou trimestrielles selon le régime) et payer dans les délais.

Le ministère de l’Économie et la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) publient régulièrement des fiches pratiques sur la TVA et les régimes réels, accessibles en ligne. (economie.gouv.fr)

3.4. Tableau de suivi : les tâches comptables à ne pas oublier

Calendrier type des tâches comptables d’une TPE de restauration

Périodicité Tâches comptables clés Exemples d’outils
Quotidien Saisie ou contrôle de la caisse, impression du ticket Z, dépôt bancaire si besoin. Logiciel de caisse certifié, feuille de caisse, application mobile interne.
Hebdomadaire Classement des factures fournisseurs, premiers contrôles de cohérence des ventes. Scanner, drive partagé, pré-saisie dans un logiciel comptable.
Mensuel Rapprochement bancaire, point sur la trésorerie, estimation du résultat, préparation paie. Logiciel comptable, tableau de trésorerie (Excel ou outil en ligne).
Trimestriel Déclaration de TVA, ajustement des provisions de charges, mini-bilan de performance. Plateforme impots.gouv, reporting fourni par l’expert-comptable.
Annuel Inventaire des stocks, clôture comptable, établissement et dépôt des comptes annuels. Cabinet d’expertise comptable, outils de gestion de stock.

4. Analyser ses chiffres pour piloter son restaurant

4.1. Lire un compte de résultat simplifié

Le compte de résultat est votre meilleur allié pour comprendre si votre TPE gagne vraiment de l’argent. Il répond à une question simple : « Combien ai-je gagné (ou perdu) sur une période ? »

Pour un restaurateur, les grandes lignes sont :

  1. Chiffre d’affaires : ventes de repas, boissons, ventes à emporter, livraisons.
  2. Coût des matières : achats alimentaires, boissons, emballages – corrigés de la variation de stock.
  3. Marge brute : chiffre d’affaires – coût des matières.
  4. Charges externes : loyer, énergie, assurances, prestations extérieures.
  5. Charges de personnel : salaires + charges sociales.
  6. Résultat d’exploitation : marge brute – charges.

En suivant ces indicateurs mois par mois, vous voyez rapidement si votre TPE est sur la bonne trajectoire ou si des corrections sont nécessaires.

4.2. Suivre sa trésorerie et son seuil de rentabilité

La trésorerie est le nerf de la guerre, surtout pour une TPE. Même rentable sur le papier, un restaurant peut se retrouver en difficulté si les encaissements ne couvrent pas les décaissements aux bonnes dates (salaires, loyers, fournisseurs, impôts…). Les études de Bpifrance et de l’Insee soulignent régulièrement l’importance de ce pilotage fin pour la survie des petites entreprises. (leblogdudirigeant.com)

Quelques bonnes pratiques :

  • Tenir un prévisionnel de trésorerie sur 3 à 6 mois (entrées / sorties par semaine ou par mois).
  • Calculer votre seuil de rentabilité (niveau de chiffre d’affaires à partir duquel vous couvrez toutes vos charges).
  • Anticiper les « pics » de décaissements (charges sociales trimestrielles, TVA, 13e mois éventuel, travaux…).

4.3. Ratios simples pour TPE de restauration

Sans entrer dans une usine à gaz, quelques ratios clés permettent de suivre la santé de votre établissement :

  • Taux de marge sur matières : (CA – coût des matières) / CA. Il doit rester cohérent avec votre positionnement (fast-food, bistronomie, gastronomique…).
  • Ratio masse salariale / CA : salaires + charges / CA. S’il explose, votre structure de personnel est peut-être inadaptée.
  • Part des charges fixes (loyer, énergie, abonnements…) dans le CA : plus elle est élevée, plus votre seuil de rentabilité est haut.

Un cabinet spécialisé comme Compta Resto peut paramétrer des tableaux de bord sur-mesure pour les TPE de restauration, afin de suivre ces ratios sans passer des heures sur Excel.

5. Erreurs fréquentes en comptabilité TPE (et comment les éviter)

5.1. Mélanger finances professionnelles et personnelles

C’est l’erreur numéro un des petites entreprises : utiliser le même compte bancaire pour tout. Résultat : impossible de savoir ce qui relève vraiment de l’activité, la comptabilité devient floue et les contrôles compliqués.

À minima :

  • Ouvrez un compte bancaire dédié à l’activité professionnelle.
  • Payez vos dépenses personnelles avec votre compte privé, pas avec celui de l’entreprise.
  • En cas de besoin, faites un virement clair (rémunération, remboursement d’apport, dividende le cas échéant).

5.2. Saisir les opérations en retard

Beaucoup de dirigeants de TPE repoussent la comptabilité à « plus tard »… jusqu’au moment où il faut absolument déposer le bilan ou la liasse fiscale. Cette accumulation augmente le risque d’erreurs et vous prive d’informations fraîches pour piloter.

Idéalement :

  • Fixez un rituel hebdomadaire de 1 à 2 heures pour la mise à jour de votre comptabilité (ou l’envoi des pièces à votre expert-comptable).
  • Utilisez des outils de dématérialisation (scan, appli de gestion de factures) pour ne pas perdre de documents.

5.3. Négliger la TVA et les charges sociales

Pour une TPE de restauration, la TVA et les charges sociales représentent des montants significatifs. Les oublier ou les sous-estimer peut créer des « murs de dettes » difficiles à franchir.

Les bonnes pratiques :

  • Mettre de côté sur un compte séparé un pourcentage du chiffre d’affaires pour la TVA et les cotisations.
  • Tenir un calendrier fiscal et social à jour (échéances de TVA, URSSAF, caisses de retraite, etc.).
  • Faire valider vos calculs par un professionnel, surtout la première année.

5.4. Considérer la comptabilité comme une simple contrainte administrative

Limiter la comptabilité au strict dépôt des comptes annuels, c’est se priver d’un outil de pilotage. Pourtant, même avec des moyens limités, une TPE peut suivre chaque mois quelques indicateurs : chiffre d’affaires, marge, trésorerie, masse salariale, panier moyen, taux de remplissage, etc.

Ce suivi simple permet d’ajuster rapidement la carte, les prix, les horaires, le staffing ou les campagnes de communication, au lieu de subir l’année et de découvrir le résultat trop tard.

6. Pourquoi se faire accompagner par un expert-comptable spécialisé restauration ?

6.1. Sécuriser vos obligations légales et fiscales

Les textes encadrant les obligations comptables et fiscales (Code de commerce, Code général des impôts, normes comptables) évoluent régulièrement. Pour une TPE, suivre ces évolutions est très chronophage. Les fiches officielles de Service-public Entreprendre rappellent d’ailleurs que, si la tenue des comptes peut être réalisée en interne, le recours à un expert-comptable inscrit à l’Ordre est fortement recommandé pour sécuriser les comptes annuels. (entreprendre.service-public.gouv.fr)

Un cabinet spécialisé dans la restauration connaît en plus les particularités du secteur : TVA, gestion des pourboires, saisonnalité, conventions collectives, etc.

6.2. Gagner du temps et vous concentrer sur votre restaurant

Tenir une comptabilité à jour, établir les déclarations fiscales, produire un bilan… tout cela prend du temps, surtout quand ce n’est pas votre métier. Confier ces tâches à un expert-comptable, c’est :

  • Libérer plusieurs heures par semaine pour le cœur de votre activité (cuisine, salle, marketing, management).
  • Réduire le risque d’erreurs ou d’oubli d’échéances.
  • Bénéficier d’une vision financière régulière (reportings, conseils).

Pour une TPE, ce temps gagné peut faire la différence entre une activité subie et une gestion vraiment proactive.

6.3. L’accompagnement Compta Resto pour les TPE de restauration

Compta Resto est une filiale spécialisée d’un cabinet historique (CEG), entièrement dédiée aux professionnels de la restauration. Son équipe, jeune et formée dans les grands cabinets, accompagne déjà plusieurs centaines de restaurateurs dans la gestion comptable de leur TPE.

Le cabinet propose une offre complète et évolutive :

  • Création d’entreprise : business plan, choix de statut, accompagnement des financements.
  • Comptabilité et fiscalité : tenue des comptes, bilan, déclarations fiscales, suivi de TVA.
  • Social et RH : paie, contrats, gestion des congés, suivi de la masse salariale.
  • Audit légal et certification des comptes pour les structures concernées.

Grâce à des outils numériques modernes, détaillés sur la page Nos services, Compta Resto aide les TPE à simplifier leur gestion quotidienne tout en gardant un pilotage fin de leur rentabilité.

FAQ sur la comptabilité des TPE

Comment faire la comptabilité d’une TPE soi-même ?

Il est possible de gérer soi-même la comptabilité de sa TPE, à condition d’être rigoureux et bien formé. Commencez par choisir un logiciel adapté à votre régime (micro, réel simplifié, réel normal) et mettez en place un plan comptable simple. Tenez un calendrier des tâches (caisse quotidienne, rapprochements bancaires mensuels, déclarations TVA, clôture annuelle). Classez systématiquement vos pièces justificatives et sauvegardez-les (numérique + papier). Enfin, faites-vous au minimum accompagner pour la clôture : un expert-comptable vérifiera vos écritures, établira les comptes annuels et la liasse fiscale, ce qui sécurise votre dossier.

Quel logiciel de comptabilité choisir pour une petite entreprise de restauration ?

Pour une TPE de restauration, privilégiez un logiciel capable de dialoguer avec votre caisse ou vos plateformes de vente (livraison, réservation). Vérifiez qu’il gère correctement la TVA multi-taux (10 %, 20 %, etc.), les imports bancaires automatiques et l’édition de tableaux de bord simples (CA, marge, trésorerie). Certains éditeurs proposent des offres « TPE » en abonnement mensuel, avec assistance incluse. Comparez aussi la possibilité pour votre expert-comptable d’y accéder directement : cela évite des ressaisies et diminue la facture de tenue. L’outil idéal est celui que vous utiliserez réellement, pas forcément le plus sophistiqué.

Quelles sont les obligations comptables simplifiées pour une TPE ?

Les TPE bénéficient de plusieurs allègements. Au régime réel simplifié, elles peuvent tenir une comptabilité dite « super-simplifiée » (bilan et compte de résultat abrégés, comptabilité de trésorerie avec constatation des créances et dettes en fin d’exercice, inventaire simplifié). (economie.gouv.fr) Les très petites structures au régime micro-entreprise se contentent souvent d’un registre de recettes (et parfois d’achats), sans comptes annuels détaillés. Attention toutefois : simplification ne veut pas dire absence de rigueur. Les règles de facturation, de conservation des pièces et de sincérité des déclarations fiscales restent pleinement applicables.

Combien coûte un expert-comptable pour une TPE ?

Le coût d’un expert-comptable varie selon le volume de pièces, le niveau de service (tenue complète, révision uniquement, paie…), le secteur d’activité et la région. Pour une TPE de restauration, l’abonnement peut aller de quelques centaines d’euros à quelques milliers d’euros par an. La bonne approche consiste à raisonner en retour sur investissement : temps gagné, sécurisation fiscale, optimisation de la rémunération, aide au pilotage. Un cabinet spécialisé dans votre secteur, comme Compta Resto, peut proposer des forfaits adaptés à la taille de votre établissement ; n’hésitez pas à demander un devis détaillé et à comparer le contenu (pas uniquement le prix).

Peut-on tenir une comptabilité de TPE uniquement en ligne ?

Oui, de nombreuses TPE gèrent désormais leur comptabilité principalement en ligne, via des logiciels en mode SaaS (abonnement). Cette approche facilite la dématérialisation des factures, le partage des données avec l’expert-comptable et le suivi en temps réel (accès depuis un ordinateur ou un smartphone). Assurez-vous toutefois que l’outil respecte les exigences légales (sécurité, traçabilité, conservation des données, conformité fiscale) et que vous savez en exporter les pièces en cas de contrôle. Même en ligne, les principes restent les mêmes : rigueur dans la saisie, classement des justificatifs et révision régulière des comptes.

Et maintenant ?

Vous connaissez désormais les bases indispensables de la comptabilité TPE pour démarrer dans de bonnes conditions et piloter plus sereinement votre restaurant. Pour aller plus loin, bénéficier d’outils adaptés et d’un accompagnement sur-mesure, vous pouvez solliciter les équipes de Compta Resto : décrivez votre projet, votre structure et vos besoins, puis obtenez une proposition personnalisée via la page Demande de devis. C’est souvent le point de départ d’une relation de confiance durable… et d’une gestion enfin apaisée.